[01]
Pourquoi Emplica
Emplica est né d'un refus. Refus de l'usine à apps. Refus du feature factory. Refus que le mobile devienne un terrain de jeu pour marketeurs. Je voulais un nom sous lequel publier mes apps, et sous lequel prendre quelques projets clients par an. Un nom qui dit, sans le dire : ici on prend le temps, on respecte le craft, on signe ce qu'on fait.
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Comment je bosse
Une app à la fois. Que ce soit un produit en propre ou une mission client, je ne touche à rien d'autre pendant la durée du projet. Je l'écris, je le dessine, je le code, je le shippe. Pas de templates, pas de boilerplate générique : je préfère réécrire trois fois la même nav que d'en hériter d'une qui ne ressemble à rien. C'est plus lent. C'est aussi plus propre.
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Ce que je refuse
Les apps qui demandent 14 permissions au démarrage. Les paywalls qui mentent. Les onboardings de 8 écrans. Les notifications de relance. Les dark patterns. Les briefs où on me demande de copier le concurrent. Les missions où je n'ai pas la main sur les détails qui comptent. Les choses qu'on me reproche d'utiliser sur les apps des autres, je ne les fais pas dans les miennes ni dans les vôtres.
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Ce qui suit
Une à deux apps en propre par an, plus une à deux missions clients sélectionnées. Plus de profondeur sur les apps existantes (Carezy Pro, Streamline) avant d'en lancer une nouvelle. Un journal qui devient sérieux : moins de sortie spectacle, plus de notes utiles à ceux qui font le même métier. Si vous lisez ça en cherchant un studio mobile, écrivez-moi.